Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 13:41

Military-Parade.jpgRegardless the geographical proximity to Europe cultural and historical divergence dominates the relationship between Russia and the European Union. The following article does not focus on the political background but rather describes my personal impressions gained during a semester in Moscow. It has to be taken into account that my experiences reveal not only Russian particularities but also give away my European – specifically my German – background.

 

Even before the beginning of the semester in Russia I bumped into a language barrier. At the Russian Embassy in Germany they refused to talk to me in German which really impaired a successful communication. I had to learn from the early beginning that it is essential to have a native speaker around, at least when coping with the Russian bureaucracy.

Eventually I got the Visa at the embassy. Then after arriving at the dormitory in Moscow I became to understand the perceived difference between the strangers and native Russians. The building was quite old and worn out. Only two out of the 15 floors have bee renovated. These floors were reserved only for foreign students. This preferential treatment only provides the basis for an overall sceptical attitude of Russians towards strangers.

 

Another aspect which appeared to be strikingly different from what I was used to concerned the abidance of rules. Bureaucracy does not only dominate the process of obtaining a visa but describes all official processes. However in contrast to the fixed rules in Germany, Russian rules appear to be a lot more flexible. Professors at the university had the freedom to take the exams even months earlier in order to enable some students to leave for an internship.

 

Further more one major issue in Russia is the security. This preference is visible everywhere. I was used to a thorough body check only at airports. In Russia it is a norm to check visitors at public places, such as museums and the Kremlin. In the metro the милиция (Militsiya) patrols regularly. Every weekend a military parade presents a patriotic Russia in the Kremlin. The picture shows the parade on the Red Square in front of the Saint Basil’s Cathedral.

The Russian patriotism is still very past-oriented, which becomes evident particularly in the political attitude towards Mikhail Gorbachev. In the Western world he is considered one of the major figures leading to the end of the Cold War but in Russia even after almost two decades of his resignation his name is associated with a betrayal of the country. To make the transition from a closed Soviet Union to an international oriented Russia still takes a lot of time.

 

Another divergence can be found in the attitude towards travelling. The Schengen Area in Europe facilitates free travelling. This privilege is fairly new to the Russians. It is not common to travel outside the borders of Russia. This makes sense when envisioning Russia as the largest country of the world. More than 17 million km2 and 11 different time zones offer enough possibility to travel. Further more the means to travel are not nearly as developed as in Europe.

Trans-Sib.jpgHere you can see the corridor of the Trans-Siberian train. Taking the train was for me a once-in-a-life-time experience. The trip to Omsk, in the middle of Siberia, took already two days non-stop one way. You could actually get on the train in Moscow and get off in Beijing two weeks later. Therefore stopovers are hardly recommended. In Siberia the train is often the only affordable mean of long-distance travelling, if at all affordable. The trip justifies therefore a travel-avoiding attitude.

 

The handling of ecological problems is always a topic to complain in Russia, but my Russian friends actually enjoy the clean cities and the fresh air here. Admittedly I noticed the difference in cleanliness, too. But on the other hand I was fascinated by the Russian creativity when recycling certain objects. Cleaning staff did not always appear to be properly equipped with tools. Therefore the built a scoop out of a wooden stick and an empty 5 litre can to perform their task. They definitely know how to help themselves in times of need.

 

The last impression I gained in Russia was the Russian hospitality. I stayed with a family of a friend in St. Petersburg. They had a small apartment in the outskirts of the city. But they were unbelievably generous when providing me not only with accommodation but served willingly as personal tourist guide to all sorts of pretty places and offered crapulent meals.

 

The list is definitely not exclusive but should be a good basis for a better understanding of the differences between the European and the Russian culture. The list leaves also enough room for own experiences and hopefully makes a little curious. Of course, there is enough potential for conflicts. But when taking time for a little empathy it all makes sense. Time is the keyword. Eventually in time the other end of Europe appears to be close to us, not only geographically.

 

Karolin

 

 

Par Alex
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 13:40

« Nous ne faisons pas assez pour le développement, en Afghanistan en particulier  », déclarait Bernard Kouchner le 17 septembre sur France Info. Nous sommes alors en droit de nous demander ce que certains Etats européens font dans cette région.

 Combien sont les soldats à  être tombés sous les balles ? Tout cela n’est pas rien. C’est alors que nos opérations là-bas doivent être menées avec raison et mesure. C’est ensemble et en particulier entre européens que l’on doit décider de notre stratégie. Nous sommes tous concernés au nom de la lutte contre le terrorisme, pour nos idéaux et le respect de nos frontières.

Un grand nombre de pays sont engagés depuis 2001 déjà, (avant la guerre en Irak) dans le but de capturer un certain Ben Laden et d’anéantir les insurgés Talibans. Cependant cet objectif providentiel a du mal à être atteint. Devons nous partir ou bien rester ? Le fait est que nous sommes engagés. Qu’elles doivent quitter rapidement le terrain ou non, les troupes présentes sur place doivent être redirigées. 

Un autre point à ne pas négliger est la situation politique du pays. Des élections viennent d’avoir lieu, le très corrompu Amid Karzai a repris le pouvoir. Abdullah Abdullah aurait pourtant été le plus à même de tenir compte de la diversité afghane, des pachtouns aux tadjiks en passant pas les hazaras.

Quel peut être le poids de l’Europe dans ce conflit si complexe? « Europe, which number ? » se demandait déjà Madeleine Albright en 1997 alors Secrétaire d’Etat américaine. L’Europe peut désormais parler d’une seule voix, certes, mais les divergences, sur le sujet afghan en particulier, demeurent bien trop grandes. En effet, seul le couple franco-allemand semble s’entendre. Le Royaume Uni compte certes lui aussi renforcer son contingent sur place, mais sous les pressions de Barack Obama, accessoirement prix Nobel de la Paix. L’Italie, quant à elle, compte ses morts et veut cherche une solution de replis.

Mais le fait est que lorsqu’il s’agit d’hommes et en l’occurrence de nos soldats, le consensus a lieu d’être ; sauf que l’Europe n’est pas l’Asie, nous avons un léger penchant pour le conflit. Toutefois, on peut comprendre la réticence de certains pays européens. En effet, ce sont les Etats-Unis qui commandent les opérations et non sans erreurs. Il ne devrait s’agir en aucun cas d’une force d’occupation mais d’une force de (re)construction. Et c’est là que l’Europe a son rôle à jouer, vous savez cette Europe dont les idéaux sont la Liberté et le respect des Droits de l’Homme.

Permettez-moi alors d’être un peu gaullien. Et si on construisait une Europe à la française  (du moins pour la défense) ? Prenez pour modèle nos soldats, ceux là même qui patrouillent avec leur bérets et saluent les populations. Ajoutez-y les ONG qui ne font pas dans l’assistanat telle Mission Enfance qui a par exemple réussi à mettre écoliers et écolières sur les mêmes bancs.  Et vous réaliserez alors une action qui a du sens.

Oserions-nous combiner nos armées et nos sociétés civiles, pour aller dans cette voie ? Ce serait là l’occasion de renouer avec l’idée d’une Europe de la Défense lancée en 1954. Concrètement, il s’agit de combattre les insurgés mais aussi de rassembler nos fonds pour reconstruire l’appareil étatique ainsi que remettre en place l’appareil économique afin d’appliquer la fameuse règle 1+1= 3. L’Europe pourrait d’une part se forger une identité qui demeure aujourd’hui partielle et montrer au reste du monde qu’elle est bien plus qu’un marché commun.

 L’Europe doit servir de modèle, s’ériger en « quatrième voie ». N’est-elle pas d’ailleurs le fruit de la guerre et la réunion d’identités multiples ?

 

Théophile

 

Par Alex - Publié dans : UE
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 13:39

arton59562.jpg Nous l’avons appris le 3 novembre, le conseil constitutionnel tchèque a donné son aval pour la signature  définitive du traité de Lisbonne par le président tchèque Vaclav Klaus. Le paraphage du traité était conditionné par l’accord de ce conseil. En conséquence,  le traité entrera en vigueur  le 1er décembre 2009.

Néanmoins, la signature était quasiment acquise puisque les 27 chefs d’Etat étaient parvenus le 30 octobre à un accord avec Mr Klaus sur un ultime point de discorde : l’expulsion des Allemands de la région tchèque des Sudètes à la fin de la seconde guerre mondiale ne pourra être remise en cause par la Charte des Droits Fondamentaux (un texte rendu obligatoire par le traité de Lisbonne).

Ce traité, rappelons-le, est une alternative au projet de Constitution européenne désapprouvé par la France et les Pays-Bas lors de référendums en  2005. Il a été préparé par un groupe d’experts, la commission Amato , réputée proche de la Commission européenne. Il a conservé les principales dispositions énoncées dans le projet de Constitution mais a abandonné toute référence aux symboles européens (hymne, drapeau…).

Concrètement, que va-t-il changer?

Jusque là, souvenez-vous,  un pays était nommé tous les six mois à la présidence de l’Union européenne (la France avait assuré ce rôle au second semestre 2008, suivie par la République Tchèque puis par la Suède). Cela signifiait qu’il présidait deux institutions bien distinctes : le conseil de l’Union européenne et le conseil européen .

Le conseil de l’Union européenne : il réunit  les ministres des différents Etats membres. C’est l’organe le plus important de l’UE avec la Commission Européenne car il fixe à lui seul les politiques monétaires et les orientations de la PAC.  Avec le traité de Lisbonne, il sera renommé Conseil des ministres et le système de vote en son sein sera simplifié.

Le conseil européen :  il réunit les chefs d’Etat des pays membres et le président de la Commission européenne.  Il définit les orientations politiques de l’UE.

Avec le traité de Lisbonne, un président indépendant a été élu pour deux ans et demi à la tête de ce conseil. Il aura un rôle de « super »-représentant de l’UE à l’étranger. De plus, le Haut représentant pour la politique étrangère (sorte de ministre des affaires étrangères) aura un rôle accru et deviendra vice-président de ce conseil.

L’UE disposera  désormais d’une personnalité juridique, ce qui lui donnera la possibilité de négocier et de conclure des traités.

 

Autre nouveauté : chaque citoyen européen pourra, sous réserve de réunir un million de signatures, demander à la Commission européenne de présenter un projet de loi.

 

Par ailleurs, les Etats seront liés par une clause de solidarité en cas d’agression. Il est à noter qu’une disposition semblable existe déjà dans le cadre de l’OTAN. Néanmoins, le caractère évasif de la mesure dans le cadre du traité de Lisbonne contraste avec l’obligation de défendre militairement l’allié attaqué dans le cadre de l’OTAN. Cette clause n’institue donc pas d’Europe de la défense à proprement parler.

 

Enfin, le traité prévoit explicitement la possibilité pour un Etat membre de se retirer de L’Union.

 

Marc

 

Par Alex - Publié dans : UE
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 13:38

Copenhague1.jpgCe moi-ci se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto...

 

Club Europe te propose donc dans cette édition de mettre le cap sur Copenhague, en danois København.

 

 

Découvertes, dynamisme et culture: voici Copenhague! Située à moins de deux heures d’avion de Paris, cette ville entre tradition et design ultra-moderne est une destination aux multiples attraits. Copenhague « la verte » s’apprivoise a vélo ou en barque, esprit écolo oblige. Vous trouverez ainsi de nombreux vélos gratuits "Citybike", pour découvrir Copenhague calmement et dans le respect de l'environnement.  Copenhague a été désignée en 2008 "ville mondiale la plus agréable à vivre" par le magazine britannique International Life.

 

Elle allie un riche patrimoine architectural et artistique à de nombreux espaces verts et à un mode de vie résolument écolo.                  
Les attractions incontournables de cette ville du nord sont le
quartier de Nyhavn, le port de Copenhague. Ne manquez pas d’aller admirer ses façades colorées, ses élégants voiliers et ses multiples boutiques et cafés très tendance.                       
Le port est aussi le point de départ de nombreux tours en bateau sur les canaux qui traversent la vieille ville.

 

Dans le port, vous pourrez aussi voir la célèbre statue de la « Little Mermaid » sur son rocher. Cette petite statue à proximité du rivage est à la fois le symbole et la principale attraction touristique de la ville. Elle fut érigée en l'honneur de l'écrivain danois Hans Christian Andersen, célèbre pour ses Contes pour enfants.

Vous pourrez au passage visiter l'Eglise Saint-Alban de Copenhague, seule église anglicane du pays, et le Palais Amalienborg. Situé sur l'île de Slotsholmen au centre de la capitale, le château de Christiansborg est le siège du parlement, de la Cour Suprême et du Ministère d'Etat. Ancienne résidence principale du roi jusqu'en 1794, cet édifice est encore en partie occupé par la famille royale. Ensuite, allez visiter l’Eglise de Grundtvig, dans le quartier de Bispebjerg. Cet édifice insolite est l’un des rares exemples d'églises de style expressionniste.

 

Les jardins de Tivoli sont une autre étape incontournable de votre visite. Fondé en 1843, ce parc verdoyant est l'ancêtre des parcs d'attractions modernes, avec des montagnes russes et des petits trains. Un parc qui selon les dires aurait inspiré Walt Disney. Situé entre la place de l'Hôtel de Ville et la gare centrale, Tivoli est un endroit magique qu'il faut découvrir de nuit, lorsque scintillent ses 110 000 ampoules et ses lampes vénitiennes suspendues aux arbres. Poursuivant la tradition du Marché de Noël dès la mi-novembre, le parc entier devient un flambant étalage de décorations et de lumière.

 

La beauté de Copenhague réside dans ce mariage étrange entre bâtiments moyenâgeux et derniers édifices signés par les plus grands noms du design : le Pavillon des Pachydermes de Norman Foster, la restauration du SAS Royal Hotel par Arne Jacobsen ou encore l'extension de la Bibliothèque nationale, appelée le Diamant noir, comptent parmi les perles contemporaines.

 

Vous pourrez ensuite faire du shopping dans le très branché quartier de Grønnegade, qui renferme les enseignes de prêt-à-porter et de luxe. Pour les amatrices de fripes et de vintage, direction Larsbjørnsstræde, temple des fashionistas, souvent comparé au Quartier Latin ; tout près, sillonnez Strøget, longtemps plus longue rue piétonne d'Europe, bordée de belles demeures du XVIIIe siècle.

 

Ce soir, la musique traditionnelle danoise perdure dans les bars, à travers les très anciennes rheinlænder et pols, où l'accordéon et la vièle (instrument à cordes datant du Moyen-âge) sont prépondérants. Le quartier d’affaires de la ville s’étend du port vers le nord-est, sur l’île de Sjælland jusqu’à Kongens Nytorv, la place principale de la capitale. Au nord et à l’est de Kongens Nytorv, on trouve le quartier en vogue de la ville !

 

Bon vent dans cette ville européenne les vikings…

 

 

Léa

 

Par Alex - Publié dans : Découvrir
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 13:35

BlueCar Bolloré - Alex RQuelques semaines après le salon de l’automobile de Francfort, l’heure est à la voiture propre. Quelles sont les propositions les plus cohérentes ? Quelles réponses aux objectifs européens ? Rapide tour d’horizon.

 

Quelles nouveautés ?

 

L’Allemagne, en pointe sur le sujet, propose différents modèles. Les Mercedes S500 Plug-in Hybrid et Bluezero E-Cell sont des véhicules respectivement hybrides et tout électriques. Volkswagen a présenté sa micro-citadine totalement électrique E Up. BMW a dévoilé le concept car hybride Vision EfficientDynamics, qui vient compléter le modèle Hydrogen 7 produit à 200 exemplaires, qui circule sur les routes allemandes depuis 2008. Audi a dévoilé l’E-Tron, modèle totalement électrique à vocation sportive (un moteur électrique dans chaque roue), et qui devrait être commercialisé en 2011. Avec la présentation également des citadines électriques Smart Fortwo ED (produite en Moselle) et Mini E, l’Allemagne prouve une nouvelle fois son avance en matière d’écologie et de transports propres. En France, Renault a annoncé une gamme totalement électrique : la gamme Z.E. (pour Zéro Emission), composée d’un biplace urbain (le Twizy), d’une berline compacte (la Zoe), d’une berline familiale (la Fluence), et d’un utilitaire (le Kangoo Z.E.). Peugeot, fort de son partenariat avec le japonais Mitsubishi, propose les micro-citadines BB1 et i-On, totalement électriques, la seconde citée étant pressentie pour être le véhicule du projet Auto-lib à Paris. Enfin, le groupe Bolloré, avec sa Blue Car, véhicule 100% électrique dont les batteries sont produites à Quimper, en Bretagne, vient compléter une offre qui ne cesse de croître.

 

Quelles infrastuctures ?

 

En ce qui concerne les infrastructures, Renault, en partenariat avec la société californienne Better Place, lance le projet Quick Drop. Ce projet consiste en l’implantation de plusieurs stations dans lesquelles le conducteur d’un véhicule électrique viendra échanger la batterie vide de son véhicule contre une batterie pleine. L’opération devrait durer moins de 3 minutes et coûter moins de 2€. Ce système permet d’apporter une solution simple et innovante au problème de l’autonomie des batteries, principal obstacle au tout électrique. En parallèle, 100 000 bornes de charges rapides seront installées sur l’ensemble du territoire, ce qui permettra de recharger la batterie du véhicule en une trentaine de minutes. Chez nos voisins d’outre-Rhin, le constructeur Daimler et le groupe RWE ont lancé en 2009 un réseau de stations de recharge pour les futures Smart électriques à Berlin et dans d'autres grandes villes européennes. 500 bornes de recharge ont ainsi été installées dans la capitale allemande. Enfin, à Londres, un projet de reconversion de stations essence désaffectées en points de ravitaillement électrique est prévu. La première station électrique doit être livrée d’ici peu, et 60 autres stations suivront. Chaque station pourra accueillir 12 bornes de recharge.

 

En route vers les objectifs européens…

 

Toutes ces nouveautés constituent un grand pas vers l’objectif principal fixé par la Commission Européenne, à savoir la diminution des émissions de gaz à effet de serre de 8% d’ici à 2012 par rapport à 1990, conformément au protocole de Kyoto. Selon un rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE), les émissions de gaz à effet de serre de l’UE devraient être réduites de 4% d’ici à 2012 grâce aux politiques nationales existantes. Le Conseil Européen fixe quant à lui une réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre (ou 30 % en cas d’engagements d’autres pays industrialisés) d’ici à 2020. En France, le Grenelle de l’Environnement prévoit une diminution des émissions moyennes de CO2 de l’ensemble du parc automobile, celles-ci devant passer de 176 g/km à 130 g/km d’ici 2020. Le projet Auto-Lib de Paris prévoyant un réseau de voitures électriques à la disposition des usagers, et le lancement des modèles cités précédemment répondent directement aux engagements 16 (développement de véhicules hybrides et électriques) et 20 (développement du co-voiturage) du Grenelle de l’Environnement. Les différentes initiatives et les différents modèles présentés précédemment viennent ainsi, dans le cadre des politiques nationales des Etats membres, apporter des réponses concrètes et cohérentes aux objectifs dictés par la Commission Européenne.

 

Alexandre

 

Par Alex - Publié dans : Economie
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 13:33

image2jpg Le 13 juillet dernier, à Ankara, la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie et l’Autriche ont signé un accord qui ouvre la voie à la réalisation du projet Nabucco. Petit rappel des faits pour ceux qui n’auraient pas suivi l’évolution d’un conflit énergétique centrale pour l’Union Européenne. Actuellement l’UE se fournit à hauteur de 41% de ses importations de gaz auprès de son voisin russe. Seulement le transit actuel du gaz vers l’Europe se fait par l’Ukraine qui fut accusé l’année dernière par Moscou de se servir au passage, entrainant une grave crise d’approvisionnement durant l’hiver. Ce face à face entre la Russie et l’ancien « grenier de l’URSS » n’est pas nouveau et intervient plus largement dans le cadre du maintien de l’influence russe dans la région. De son côté, l’UE de part sa Politique Européenne de voisinage (PEV) cherche à stabiliser politiquement sa périphérie dont l’un des enjeux majeurs est la sécurisation des voies d’approvisionnement en gaz dont la consommation devrait doubler d’ici à 2020. Afin de réduire sa dépendance envers la Russie, Bruxelles souhaite diversifier un peu plus ses voies d’importations en entamant la construction d’un gazoduc de 3300 kilomètres ralliant l’Asie centrale à l’Europe de l’Ouest baptisé « Nabucco ». Deux obstacles non négligeables s’opposent encore à la réalisation : le financement et l’approvisionnement. Estimé à 8 milliards d’euros, le pipeline devrait être financé à hauteur de 250 000 euros (seulement) par l’Union, à hauteur d’un tiers maximum par des partenaires privés et le reste devrait être prêté par les banques. Au niveau de l’approvisionnement, pour l’instant seul l’Azerbaïdjan a assuré de sa participation en attendant ses voisins ouzbèkes, kazakhs, etc.… Quant à la Turquie, elle conditionne sa participation à des garanties concernant son entrée dans l’Union. Seulement l’équation aurait été trop simple si la Russie dont la stratégie de puissance est largement basée sur ses ressources énergétiques n’avait pas contre-attaqué en étant conscient du principal point faible de l’Union qu’est la division. Sa riposte s’organise autour de deux axes : le Nord Stream et le South Stream. Le but avoué de ces deux nouveaux gazoducs est d’offrir de nouveaux chemins d’approvisionnement aux européens sans qu’ils transitent par l’Ukraine. Le but « caché » du Kremlin est d’enterrer le projet Nabucco et d’enrayer la cohésion européenne en matière politique énergétique. Il est évident que le consortium qui réussira à terminer les travaux en premier disposera d’un avantage décisif. Le gazoduc South Stream vise à rallier l’Italie en évitant l’Ukraine et en passant par la Hongrie et l’Autriche (en attendant l’accord de la Roumanie). Dans cette affaire le géant russe Gazprom est associé à l’italien Eni alors que se murmure de plus en plus qu’EDF prendrait le contrôle de 10% du projet car le français doit assurer son approvisionnement en gaz pour fabriquer son électricité. Concernant le Nord Stream, l’ambition est de construire des pipelines passant sous la mer Baltique pour fournir directement l’Allemagne dont les sociétés sont très impliquées dans la réalisation du projet. La stratégie de Poutine est de prendre en ciseaux le futur gazoduc de l’Union et d’utiliser ses partenaires allemands et italiens pour ralentir ce dernier. En effet, nos voisins allemands sont désormais opposés au versement de fonds européens pour Nabucco. La bonne nouvelle est que les européens jouent dans les deux camps et seront assurés de leur approvisionnement en gaz. Le revers de la médaille est que l’Europe va rester à la merci de Moscou qui a eu la lucidité d’appâter les grands Etats nations de l’Union et leurs grandes sociétés respectives pour définitivement enterrer les espoirs de ceux qui imaginaient une politique énergétique européenne commune.

Arthur.

 

 

Par Alex - Publié dans : UE
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 13:30

imgArticle ofpmpnFribourg est une des villes qui attachent le plus d’importance aux différentes initiatives écologiques et attire de ce fait de nombreux visiteurs, notamment français, qui s’inspirent des innovations de la banlieue aisée de Vauban pour rénover des bâtiments et les mettre aux normes HQE (Haute Qualité Environnementale).

Connu pour avoir été un camp militaire allemand occupé par l’armée française de la fin de la Seconde Guerre Mondiale jusqu’à la réunification de l’Allemagne en 1989, ce quartier a été achevé en 2006, prévu pour abriter 5500 habitants. Ceux-ci ont peu à peu expérimenté une vie différente de celle que la plupart d’entre nous connaissent. En effet, il est l’illustration d’une tendance de plus en plus répandue en Europe, mais aussi aux Etats-Unis et dans le reste du monde, qui consiste à dissocier vie en banlieue et usage de la voiture pour favoriser une « urbanisation intelligente ». Pour cela, les résidents ont progressivement développé les énergies renouvelables, les transports doux… et ont pour la plupart abandonné leur voiture. Les places de parking sont disponibles près de la banlieue, mais s’achètent environ 26500 euros, et seule l’artère principale de Vauban laisse passer le tramway de la ville.

Les familles qui y habitent utilisent tout de même des voitures achetées en commun ou louées au club de covoiturage du quartier si besoin est de les utiliser ; elles ont montré que l’on peut vivre sans voiture en ayant une qualité de vie certaine.

En outre, de beaux bâtiments s’élèvent sur quatre ou cinq étages donnant sur des jardins. Ainsi, grâce à leur orientation nord-sud, à une parfaite isolation et à une toiture en panneaux photovoltaïques, ils réduisent les déperditions thermiques, accroissent l’efficacité énergétique et forment par conséquent un ensemble de « logements à énergie positive », c’est-à-dire d’habitations qui produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment puisqu’elles sont alimentées par l’énergie solaire. Les appartements fonctionnent un peu comme un Thermos : même s’il fait -14°C à l’extérieur et que les radiateurs sont éteints, la chaleur de la pièce reste tout de même ambiante (18°C environ). En visitant le quartier, on peut également apercevoir un immeuble de bureaux, surnommé le « Paquebot solaire » avec des lofts sur le toit. Il constitue un véritable mur antibruit entre le village solaire et une voie où passent voitures et transports en communs.

Certaines villes projettent désormais de développer ce concept d’écoquartier, malgré la crise économique actuelle : c’est le cas de Montréal, Bâle et bien d’autres.

De plus, ce genre de quartier n’est plus réservé aux seules villes riches de quelques pays qui le sont tout autant : à Maipú , dans la banlieue de Santiago du Chili, Villa Cuatro Alamos en est par exemple devenu un.

Il s’agit donc d’un concept exemplaire, et nous pouvons espérer que bien d’autres initiatives  de ce type seront engagées pour favoriser un développement répondant à la fois à nos besoins, mais aussi à ceux des générations futures…

Blandine. 

Par Alex - Publié dans : Ecologie
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 09:54

Entre le 4 et le 7 juin 2009, les citoyens des 27 pays de l’UE ont été appelés à se rendre aux urnes, pour désigner leurs représentants au Parlement Européen. Ces élections sont passionnantes pour toute personne qui a pris le temps de s’y intéresser. Ainsi, les citoyens ont pu voir d’anciens ministres et aujourd’hui députés tels Pierre Moscovici ou Marylise Lebranchu, ou de fortes personnalités européennes, comme le très apprécié ex-président de la Commission Européenne Jacques Delors en campagne à Lille pour sa famille politique, expliquant l’intérêt de battre la majorité d’où est issu le président sortant, José Manuel Barroso, alors que celui-ci était en meeting à Paris.

Ces élections sont presque plus importantes que les élections nationales, dans la mesure où près de 70% des textes votés dans les parlements nationaux sont des applications de directives européennes. En outre, un des principes fondateurs de la démocratie dans le Parlement Européen, est le compromis entre grandes forces politiques supranationales. Avec un Parti Populaire Européen fort (UMP et autres partis de droite), la balance lors des débats a tendance à plus pencher vers la droite. Avec un PSE légèrement plus faible (partis sociaux-démocrates, socialistes, et PD italien) la marge de manœuvre est plus délicate mais suffisante pour orienter les directives et les règlements, en prenant plus en compte les intérêts des citoyens, et mieux défendre une politique sociale et culturelle dans une Europe où les états membres profitent de plus de l’UE pour transférer leur responsabilité. C’est la raison pour laquelle de nombreux textes soumis au Parlement sont votés à l’unanimité par les principales forces politiques.

Pourtant, ces élections ont montré un refus des citoyens d’aller se déplacer. Plusieurs raisons sont avancées, comme le manque de transparence de l’Europe.

·   Elle est pourtant la faute des états membres à qui revient le budget de communication l’UE sur le territoire national. Il est plus facile de s’approprier les réussites de l’Europe et d’avancer des critiques sur ses carences, que d’y allouer un budget.

·   Les citoyens ne connaissent pas les candidats sur les listes. Une fois élus, ils se mettent au travail pour 5 ans et reviennent le temps de la campagne. Que pouvaient-ils faire de mieux ?

·   Les citoyens ne comprennent pas la politique menée par la Commission sortante. D’inspiration néolibérale, et épousant les théories économiques et monétaires de Milton Friedman sans prendre en considération ses limites, la Commission n’a eu de cesse, notamment pendant cette législature quinquennale, de déréguler l’industrie, de privatiser les services publics de transports, les services postaux, allant même jusqu’à décider la mise en concurrence des services hospitaliers et l’autorisation du temps de travail jusqu’à 65 heures hebdomadaires. Dans le même temps, la Commission a réussi à entretenir une position très conservatrice, en ne s’investissant pas dans les sujets de sociétés quand il le fallait, en soutenant les efforts économiques réalisés par la Turquie sans jamais prendre position contre les droits civiques régulièrement remis en cause dans ce pays, et en votant pour la directive retour, autorisant la détention pendant 18 mois d’un étranger illégalement installé sur le territoire d’un état membre sans qu’aucune autre charge ne soit établie contre l’individu.

·   Enfin, José Manuel Barroso et ses commissaires n’ont pas été en mesure de défendre, au nom la Commission, les banques européennes en pleine déroute, ni de proposer une solution pour lutter efficacement contre la crise. Le budget de fonctionnement de l’Union Européenne étant trop faible (1% du PIB), c’était le moment rêvé pour défendre une augmentation du budget avec les échéances électorales, ce qui n’a pas été fait. Chacun des états a donc du créer son propre plan de relance, plus ou moins adapté à la situation, comme ce fut le cas en France avec seulement neuf milliards d’euros brut (hors prise en compte de l’aide aux services et aux entreprises publiques et de l’avance sur trésorerie accordé aux entreprises).

Désintérêt pour les élections ou boycot ?

En France, il faut d’une part invoquer une certaine responsabilité des médias qui ont commencé à s’intéresser à ces élections avec le démarrage de la campagne du parti majoritaire, alors que les Verts, le PS et le Modem avaient presque constitué leurs listes. De nombreux journalistes, issus pour la plupart de ces mêmes médias ont en outre réussi à donner leur interprétation future du résultat bien avant les élections en émettant des jugements très approximatifs. Ainsi, certains se sont permis de dire que telle liste était la seule à faire campagne sur l'Europe, en omettant non moins que le groupe PPE (dont l’UMP), dont le programme pan-européen aspirait à plus de flexibilité dans les contrats de travail par exemple. On comprend peut-être que l’UMP s’en soit caché ; en revanche, le Parti Socialiste, qui avait fait expressément campagne sur le « Manifesto », programme commun aux partis des 27 pays de l’UE aspirant à siéger dans le groupe PSE, n’a eu que très peu de relais dans la presse, malgré les propositions phares comme un salaire minimum dans chaque état ou la mise en place d’un grand emprunt européen.

C’est finalement Michel Rocard, ancien parlementaire européen et premier ministre français, qui analyse le mieux la situation : « En votant partout conservateur, pour les forces qui nous ont amenés à la crise, les électeurs ont montré leur attachement au modèle du capitalisme financiarisé. L'espoir du gain boursier, de la fortune est devenu trop prégnant. Le résultat ne laisse guère espérer un traitement politique sérieux de l'anémie économique actuelle. Combien faudra-t-il de crises pour convaincre les peuples ? En tout cas, le mécanisme de leur répétition paraît enclenché. » (Le Monde, 7 juillet 2009)

 

Guillaume.

 

Par Alex - Publié dans : Elections
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 09:50

Ma première idée d’article portait sur le tri de nos déchets et leur recyclage, mais c’était refuser de s’attaquer au cœur du sujet que constitue nos déchets eux-mêmes.

 

La quantité annuelle totale de déchets produits en France s'élève à près de 630 millions de tonnes, nous sommes 63 millions, faites le calcul, nos activités et notre consommation produit 10 tonnes de déchets par personne et par an.

 

Reprenons l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », nous pouvons l’utiliser en matière de déchets : il serait mieux de prévenir leur génération avant de se préoccuper de leur traitement.

 

Il existe une directive européenne sur les déchets qui stipule que les Etats membres doivent désigner des autorités ayant la charge d’élaborer des plans de gestion des déchets et ces plans doivent intégrer la promotion des technologies propres et des produits propres. Néanmoins, il n’y a pas de contrôle de cette obligation et personne n’a recensé tous les plans en vigueur.

 

Quoiqu’il en soit, ce sont les autorités régionales voire municipales qui sont en première ligne pour planifier la gestion des déchets et leur prévention. Les belges, français et néerlandais ont créé des plans de prévention des déchets, les anglais et finnois ont préféré miser sur la « production et consommation durable ». Certains produits ont été interdits ou restreints (amiante, pesticide, vaisselle jetable, sacs en plastique…) d’autres sont obligatoirement consignés ou surtaxés en fonction des déchets qu’ils génèrent. Des instruments économiques existent aussi avec par exemple une redevance pour responsabilité les producteurs ou des aides financières aux technologies et/ou produits « à faible déchets ». Des entreprises s’y sont mises volontairement, les écoles sensibilisent les enfants…

 

Ces mesures restent locales et la Commission européenne semble bien passive devant l’absence systématique de notifications sur ces mesures des Etats membres.

 

Dans un monde où certaines ressources (notamment énergétiques) sont de plus en plus rares et convoitées alors que 20% de la population mondiale seulement y a réellement accès, il importe d’agir rapidement et efficacement pour freiner tant les transformations inutiles de ressources matérielles en produits que celles de produits en déchets.

 

Alexandre L.L.

 

 

Par Alex - Publié dans : Ecologie
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 09:40

Tony Blair est fortement pressenti pour prendre la tête de la présidence de l’Union Européenne. Encore faut-il que ce poste soit validé par la ratification du traité de Lisbonne suspendue au vote des Irlandais en octobre prochain.

 

La rumeur grandit…Le gouvernement britannique, par l’intermédiaire de son ex-rival Gordon Brown, soutiendrais l’ancien premier ministre anglais si celui-ci devait être amené à accepter le poste de président de l’Union Européenne. Le traité de Lisbonne, rejeté par les Irlandais en juin 2008, prévoit en effet la création d’un poste de « président permanent au Conseil européen » élu à la majorité qualifiée pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois.

Deux ans après avoir quitté le devant de la scène britannique qu’il occupa sans discontinuité de 2001 à 2007, Tony Blair, en manque de visibilité se voit proposer l’un des postes phares prévus par le traité de Lisbonne. Pourtant les occupations n’ont pas manqué. Tony  Blair fut ainsi nommé, dès la fin de ses fonctions de premier ministre britannique, représentant du Quartet, un groupe composé de quatre Etats et organisations internationales (Etats-Unis, UE, Russie et Nations Unies) et qui a pour mission de réaliser une médiation dans le processus de paix Israélo-palestinien. Même si ses résultats sont modestes, le « représentant Blair » loue les efforts réalisés en matière de sécurité par l’autorité palestinienne et les améliorations apportées par les autorités israéliennes à la liberté de circulation.

Aujourd’hui Tony Blair se voit propulser vers un poste en or et il est certainement l’un des mieux placés pour « vendre l’Europe » et se positionner en arbitre des intérêts chinois et américains. Les réformes qu’il a entrepris en Grande Bretagne pendant ses trois mandats, ses qualités de gestionnaire, sa diplomatie ainsi que son «amour » pour la construction européenne plaident en sa faveur. Pourtant sa candidature soulève déjà bon nombre d’interrogations. Pourquoi nommer un anglais alors que le Royaume Uni est actuellement l’un des pays les plus euro sceptiques   comme l’a démontré la déroute de son parti travailliste lors du dernier scrutin européen et l’émergence du parti conservateur europhobe Ukip, qui s’oppose au traité de Lisbonne et a récolté plus de 17% des voix.

Si le traité de Lisbonne est ratifié en octobre prochain, nul doute que le poste de président de l’Union européenne fera l’objet d’intenses négociations et d’un marchandage entre les 27 pays membres. Outre Tony Blair, le nom de Felipe Gonzalez, ancien premier ministre du gouvernement espagnol et artisan de la transition démocratique, est régulièrement cité. Les spéculations ne font que commencer…

 

Maxence.

 

Par Alex - Publié dans : UE
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